
ÉVOLUTION DE LA MARQUE
De Batik’s aux Pagnes Fous, jusqu’à Tétatou
2009 — BATIK’S

Au tout début, en 2009, la marque c’était ça : Batik’s. Des t-shirts peints avec des motifs illustrant plusieurs thèmes, entre autres les scènes de la vie quotidienne en Afrique.
Elle s’appelait Batik’s parce qu’à la base, la technique qui devait être utilisée pour faire ressortir les motifs était le Batik. Et puis… Fatou a découvert et adopté la peinture, avec toute la liberté qu’elle offrait.
Ayant par la suite eu des difficultés d’approvisionnement régulier en t-shirts de qualité, l’idée lui est venue de revisiter des vêtements typiquement africains. C’est ainsi qu’elle crée la marque Les Pagnes Fous, dans le but de moderniser le pagne en reprenant le même concept.
2011 — LES PAGNES FOUS
Peindre des motifs détonants non plus sur des t-shirts mais sur des pagnes. L’idée à la création de la marque en 2011, c’était de révolutionner le pagne, que Fatou trouvait dévalorisé, pour en faire un article de mode à part entière, comme le sont le pantalon et la jupe.
Pour cela, il a fallu le rendre pratique, moderne et original en le revisitant. L’objectif : inciter les femmes actives à mettre le pagne sans complexe à n’importe quelle occasion et dans tous les milieux (au bureau, en soirée, etc.).
La clientèle, séduite par ces pagnes travaillés à la peinture, réclame la déclinaison sous d’autres types de vêtements. C’est ainsi que le choix d’élargir la gamme a été fait pour revisiter, en toute originalité, tous les classiques avec la création de la marque Tétatou.

2014 — TÉTATOU

Tétatou, c’est l’aboutissement d’un parcours créatif. La gamme s’élargit pour revisiter, en toute originalité, tous les classiques du vestiaire — robes, ensembles, accessoires — sans jamais perdre l’âme africaine et la modernité chères à Fatou Guèye.
Aujourd’hui, Tétatou habille la femme, l’homme et l’enfant à travers des pièces uniques, conçues comme des œuvres portables. Chaque collection raconte une histoire, mêlant savoir-faire artisanal et vision contemporaine.





